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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 22:08

Analyse réflexive

 

 

 

 

 

 

Omer Fontaine

A00127979

 

 

 

 

 

Présenté à Mme. Nicole Lirette Pitre, professeure

de Didactique de chimie et physique EDDS 4545

 

 

 

 

 

 

Faculté des sciences de l’éducation

Université de Moncton

Le 7 avril 2008

1.      Description du déroulement de l’activité

Premier cours :

Pendant le premier cours, nous avons enseigné à l’aide d’une présentation PowerPoint.  Dans la phase de modelage, nous avons présenté le plan du cours.  De plus, on a fait appel aux connaissances antérieures des élèves, lors une petite discussion en groupe classe sur le frottement. Les élèves ont très bien participé à la discussion. Ensuite, on a enseigné les concepts des forces de frottement et des coefficients de frottements.  Lors de cet enseignement, nous avons donné beaucoup d’importance à l’influence de la force normale (N) et du coefficient (µ) dans la formule de la force de friction. Afin de toucher le plus d’intelligence et d’élève possible, nous avons fait la démonstration de quelques situations concrètes d’utilisation de la force de frottement. La première des démonstrations, démontrait l’influence de la force normale. La seconde, démontrait l’influence des coefficients de frottements dans la force de friction.  Tout au long de notre enseignement, on a posé des questions aux élèves pour vérifier leur compréhension et leur attention par rapport à notre enseignement.

            Lors de la pratique guidée, nous avons demandé aux élèves d’effectuer en groupe classe un exercice au tableau.  Les élèves participaient activement à la résolution du problème, car ils disaient à l’enseignant leurs stratégies de résolution. Après cet exercice, on a donné aux élèves le choix de deux feuilles de travail qui étaient différenciées selon leurs intérêts, c’est-à-dire, une feuille sur les véhicules moteurs et l’autre sur les sports. Pendant la période de travail, on circulait dans la classe pour vérifier la qualité de la compréhension des élèves. On a aussi donné de l’enseignement individualisé aux élèves qui éprouvaient des difficultés.

 

Deuxième cours :

            Dès le début de cours, nous avons fait la présentation du plan et un retour sur la matière du cours précédent en résolvant un exercice en groupe classe. Par la suite, nous avons présenté aux élèves une problématique au sujet de parachutiste, afin de les mettre en déséquilibre cognitif.  De plus, nous voulions susciter l’intérêt des élèves envers le frottement dans les fluides. Nous avons poursuivi notre cours en expliquant la nouvelle matière : frottement dans les fluides et le principe de Bernoullie. Lors de l’explication de ces concepts, nous avons fait une petite démonstration du frottement dans des liquides de viscosités différentes. On laissait tomber simultanément deux pièces d’un sou dans deux bouteilles différentes, une avec de l’huile et l’autre avec de l’eau.  Par la suite, nous avons discuté avec les élèves de certaines conséquences de ces principes, telles que le concept de la vitesse limite d’un corps en chute libre. Avant de commencer la période de travail, nous sommes revenues sur notre problématique. De plus, nous leur avons donné une série d’exemples de la vie courante, afin qu’ils comprennent les utilités de ces concepts. Les élèves ont alors poursuivi avec une série de questions sur les applications concrètes. Finalement, ils sont mis au travail en complétant leurs feuilles d’exercices fournies dans la période précédente, à l’ajout de quelques exercices sur les nouveaux concepts appris. 

 

         

  1. Analyse de résultats portant :

Sur le rôle de l’élève – ses apprentissages, ses réactions, ses questions, etc.

Lors de mon enseignement, j’ai remarqué que la majorité des élèves désiraient avoir un rôle actif dans leur apprentissage, mais ils voulaient être encadrés par l’enseignant. Ils donnaient leurs idées et leurs opinions sur les stratégies que nous leur avions proposées, mais ils ne semblaient pas enthousiastes à découvrir eux-mêmes celles-ci. Par exemple, ils nous demandaient : Qu’elle est la meilleure façon de commencer ce problème? Ils ne voulaient pas prendre la chance de commencer eux-mêmes les problèmes des feuilles de travail.

À la suite de notre animation, je pense que la majorité des élèves avaient atteint le résultat d’apprentissage, c'est-à-dire ils seront en mesure de résoudre des problèmes qui nécessitent des calculs reliés aux coefficients de frottement statique et cinétique.  Lors de l’enseignement, ils ont démontré un intérêt particulier face aux exemples que je leur donnais, c’est-à-dire, ils me demandaient pour avoir d’autres exemples.  Ils me posaient aussi beaucoup de questions sur le fonctionnement de nos concepts dans des circonstances différentes de celles que nous avions vues.  De plus, les questions qu’ils me posaient étaient surtout de niveau cognitif supérieur, c’est-à-dire, ils me demandaient si leurs hypothèses et leurs suppositions étaient bonnes.

 

 

Votre rôle comme animateur et guide – ce que vous avez fait, vos apprentissages, vos perceptions, votre animation, votre questionnement des élèves, etc.

            Je pense que la méthode d’enseignement que nous avons choisi pour notre animation, c’est-à-dire explicite.  Nous donnait surtout un rôle de guide dans l’apprentissage des élèves. On leur donnait surtout des pistes d’apprentissage et des exemples de stratégies, afin qu’ils puissent former leurs propres stratégies.  De plus, on répondait à leurs questions en leur demandant des questions, afin qu’ils puissent eux-mêmes arriver à leur réponse, car très souvent ils sont incertains de leurs compétences. 

            J’ai appris lors de mon animation en classe que j’avais une facilité à répondre aux questions des élèves, car je possédais des bonnes connaissances dans le domaine de la physique newtonienne.  De plus, j’ai réalisé qu’il était beaucoup plus facile d’enseigner à des élèves qui ont le coût d’apprendre, c’est-à-dire des élèves qui ont choisi d’être dans un cours option. 

            Lors de cette expérience, j’ai perçu l’enseignement de la physique comme une tâche plutôt complexe.  Elle est très souvent abstraite, c’est-à-dire elle ne peut pas être expliquée à l’aide de dessin ou d’exemple.  Par exemple, on doit expliquer le coefficient statique maximum d’un objet qui repose sur une surface.  De ce fait, il est parfois difficile pour un enseignant de savoir comment les élèves perçoivent ses explications.  Il est alors important que l’enseignant pose beaucoup de questions aux élèves. De plus, il est difficile pour moi de voir comment il est possible d’utiliser le processus d’enquête dans tous les apprentissages, car la physique est parfois extrêmement abstraite.

À la suite du visionnement de la vidéo, je trouve que mon animation s’est très bien déroulée.  J’avais de la facilité à m’exprimer et à répondre aux questions des élèves.  De plus, je posais beaucoup de questions aux élèves pour voir leur compréhension et aussi pour les pousser à se questionner davantage.  De plus, j’ai été surpris de voir le niveau de questionnement des élèves.  Ils essayaient toujours de comparer plusieurs situations.  Par exemple, ils se demandaient pourquoi les autos atteignent une vitesse limite.  Il aurait été intéressant d’intégrer davantage le processus d’enquête dans notre enseignement, mais je me demande comment cela aurait été possible avec un contenu de ce genre.

 

Sur qu’est-ce que ce projet vous a donné en termes de formation didactique?

            Premièrement, j’ai appris que pour enseigner efficacement à des élèves, il faut être constant dans nos procédures de résolutions. Par exemple, on doit toujours faire la somme des forces en « x » et en « y » avant de commencer la résolution d’un problème utilisant la physique newtonienne.  J’ai remarqué ceci lors de la résolution d’un exercice en groupe classe. Les élèves ne comprenaient pas les procédures de résolution de mon collègue, car ils ne procédaient pas de cette façon habituellement avec leur enseignant.

            Deuxièmement, j’ai appris qu’il est important de vérifier et de revérifier les problèmes qu’on assigne aux élèves, car les erreurs s’y glissent facilement. Par exemple, lors de notre enseignement, quelques erreurs étaient présentes sur nos feuilles d’exercices.  Nous avons alors été obligés de faire les corrections en salle de classe.  

            J’ai aussi appris que j’avais de la facilité à faire des liens entre la matière enseignée et la vie de tous les jours.  De ce fait, je donne beaucoup d’exemples d’application réelle des concepts dans mon enseignement.  Il est important pour moi de faire beaucoup de liens entre les concepts enseignés et la vie quotidienne, car ils permettent aux élèves de voir l’utilité de leurs apprentissages.  De plus, les élèves ont tendance à mémoriser davantage les concepts qui leur seront utiles dans le futur.

Pour conclure, j’ai pris conscience que mon enseignement était surtout basé sur des questions d’application.  Par exemple, je demande très souvent aux élèves de transférer et d’utiliser des données et des principes pour résoudre un problème.  Il serait avantageux pour moi d’utiliser différents niveaux de questionnement dans mon enseignement, car elles permettent aux élèves de développer différents niveaux cognitifs.

Par omer fontaine - Publié dans : projet
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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 22:05

Scénario d’apprentissage

 

 

 

 

Omer Fontaine A00127979

Marcel Ringuette A00128293

Pierre St-Onge A00113214

Gislain  Sonier A00128645

 

 

 

 

Présenté à Mme Nicole Lirette Pitre, professeure

de Didactique de physique et de chimie EDDS 4545

 

 

 

 

 

Faculté des sciences de l’éducation

Université de Moncton

Le 7 avril 2008

 

 

Scénario d’apprentissage

La force de friction et le frottement dans les fluides / 11e année / 120 minutes                                                          

Introduction
            Pour commencer, nous avons choisi d’utiliser l’approche explicite pour l’enseignement de la friction et du frottement dans les fluides.  Premièrement, nous avons choisi cette approche, car elle nous convenait très bien, c’est-à-dire, nous avons vérifié le RAG et le RAS, afin voir de quelle façon nous pourrions transmettre ces connaissances.  Nous avons aussi choisi cette méthode, car nous avions que 120 minutes pour donner notre matière.  De plus, nous pensons que cette approche est favorable pour notre groupe, car il est composé d’élèves ayant de grande force en physique.

Lors du module de dynamique, les élèves devront pouvoir représenter différents types de forces à l’aide de diagrammes, afin de résoudre des problèmes impliquant des forces. Après notre cours, les élèves devront être capables de résoudre des problèmes qui nécessitent des calculs reliées aux coefficients de frottement statique et cinétique.  Dans le cadre de ce cours, les élèves auront à démontrer des capacités d’analyse critique et de pensée créative dans la résolution de nos problèmes en ressortant les éléments importants de ceux-ci.  De plus, ils seront demandés de développer et d’utiliser, de façon efficace et autonome des stratégies leur permettant la résolution de nos problèmes. 

Durant notre leçon, il y aura deux différentes feuilles de travails (voir en annexe), elles sont composées de problème qui utilise la force de friction. Elles sont différenciées selon les intérêts des élèves, une sur les sports et l’autre sur les véhicules moteurs.  Les élèves auront le choix de prendre la feuille de travail qui leur convient le mieux selon leur intérêt.  Le fait de donner ce choix aux élèves leur donne une certaine motivation face à l’apprentissage de la force de friction et du frottement dans les fluides.

(Les étapes suivantes sont pour les deux cours que nous avons enseignés)

Préparation

       Tout au début de la période, nous allons poser les questions suivantes pour aller chercher les connaissances antérieures des élèves sur la force de friction et du frottement dans les fluides:

Premier cours 

-          Qu’est-ce que vous connaissez au sujet du frottement ?

-          Qu’est-ce qu’est la loi de la force normale ?

-          Dans quelle direction la force de friction agit sur un objet en mouvement ?

-          Pourquoi une automobile ne dérape pas dans une courbe prononcée ?

 

 

Deuxième cours

-          Qu’est-ce qui influence la force de friction ?

-          Quelle est la différence entre la force de friction statique et cinétique ?

-          Que représente la force statique maximum ?

-          La normal est-elle toujours égale au poids ?

 

Entre temps, les élèves pensent et partagent leurs idées face à ces questions. Ces questions permettent aux élèves de faire une synthèse de leurs apprentissages antérieurs qui leur seront utiles pour la résolution de cette problématique. Elles leur permettront de développer une stratégie de résolution pour calculer l’aire des figures composées.

Après quelques minutes de réflexion et de partage, l’enseignant rappel les élèves à l’ordre pour entamer la nouvelle matière.

 



Réalisation

Pour notre réalisation, nous avons trois phases: celle du modelage, celle de la pratique guidée ou dirigée et celle de la pratique autonome ou indépendante.

 

Phase du modelage

(La partie précédente sur les connaissances antérieures fait aussi partie de la phase de modelage)

Nous allons présenter la matière en partie fractionnaire, c’est-à-dire nous allons présenter ce nouveau concept en petite partie tout en posant des questions aux élèves pour s’assurer de leur attention et de leur compréhension (voir annexe). De plus, nous allons présenter l’information de façon graduée, du simple au complexe.  Les élèves sont actifs dans l’enseignement de cette matière en étant attentifs et en répondant à nos questions.  Par exemple, nous pourrions leur poser la question suivante : (premier cours) Pourquoi qu’Omer est plus difficile à pousser sur la chaise que Pierre? (deuxième cours) Deux parachutistes sautent d’un avion. La première saute à une altitude de 4000 m et le deuxième à une altitude de 6000 m. Lequel d’entre eux atteindra la plus grande vitesse si leurs parachutes ne s’ouvrent pas ?  De plus, on leur présente des démonstrations (voir vidéo) de la force de friction et du frottement des fluides. (premier cours) Par exemple, on pousse sur la table pour leur montrer les coefficients de frottement statique et cinétique. (deuxième cours) On fait une petite expérience pour démontrer le frottement dans les fluides (bouteille d’eau et d’huile), c’est-à-dire nous démontrons que plus un fluide est visqueux, plus la résistance au frottement sera élevée. Nous pensons que notre méthode d’enseignement respectera la vitesse de compréhension de tous les élèves, surtout ceux en difficulté d’apprentissage.

 

 

 

 

 

Phase de pratique guidée

            Nous allons faire des exemples de problème de force de friction et de frottement dans les fluides au tableau avec la participation des élèves (voir annexe). L’enseignant ne fait pas les problèmes, mais il demande plutôt aux élèves de lui dire comment les résoudre.  Les élèves ont alors un rôle actif dans la résolution de ces problèmes. Cette méthode aidera les élèves à vérifier, à ajuster, à consolider et à approfondir leur compréhension de leurs apprentissages.  Lors de cette phase, l’enseignant demande ses questions collectivement, mais parfois individuellement pour s’assurer de la compréhension de tous les élèves.

 

Phase autonome

            L’enseignant distribue les feuilles de travail en demandant aux élèves celles qui leur plaisent davantage (voir annexe). Ils ont aussi l’option de faire les deux feuilles de travail.  Par la suite, les élèves se mettront au travail pour maîtriser cette nouvelle connaissance.  L’enseignant circulera pour s’assurer que tous les élèves sont au travail et il répondra aux questions de ceux-ci pour favoriser leur compréhension. Cette période de travail a comme but de développer une certaine autonomie des élèves dans la résolution de ces problèmes.

 

 

 

Intégration

 

Dix minutes avant la fin de la période, l’enseignant demande l’attention des élèves pour faire un retour sur la matière enseignée.  Il leur demande leurs apprentissages dans cette période et les difficultés qu’ils ont éprouvées avec les feuilles d’exercices. Par la suite, (premier cours) il leur présente un nouveau problème avec un niveau de difficulté beaucoup plus élevé que les précédents, afin de voir la compréhension de ses élèves (voir en annexe). (deuxième cours) Il fait un retour sur la situation du début, c’est-à-dire, il revient sur le problème des parachutismes. Ces problèmes demandent beaucoup de réflexion sur les stratégies à utiliser pour les résoudre.  Il résout ces problèmes avec la participation de ses élèves. Pour finir, l’enseignant fait des liens en donnant des exemples d’application réelle de la force de friction et du frottement dans les fluides, par exemple : la vitesse limite des automobiles, les différentes huiles à moteur, le freinage d’une voiture sur la glace et sur la l’asphalte, un piéton qui marche sur la glace, etc.

           

 


Conclusion

 

Le but de ce scénario était d’apprendre aux élèves à utiliser les diagrammes de force , afin d’analyser les forces qui agissent sur les objets.  Dans le cadre de ce cours, les élèves avaient à démontrer des capacités d’analyse critique et de pensée créative dans la résolution de nos problèmes en ressortant les éléments importants de ceux-ci.  De plus, ils étaient demandés de développer et d’utiliser, de façon efficace et autonome des stratégies leur permettant la résolution de nos problèmes.

Nous allons permettre aux élèves de voir les applications de ce concept dans notre société.  Ils seront alors conscients que leurs apprentissages leur seront utiles tout au long de leur vie et non seulement dans un cadre éducatif.

Nous pensons que l’utilisation de l’approche explicite favorisera l’apprentissage de tous les élèves.  De plus, cette approche est selon nous la meilleure à utiliser avec un groupe d’élèves homogènes, c’est-à-dire composés d’élèves ayant de très bonnes habiletés en physique.

Nous savons que l’inclusion scolaire est présente dans nos écoles, il sera alors important pour nous de donner beaucoup d’importance aux activités différenciée, afin de répondre aux besoins de tous les élèves. Nous avons tenu compte des besoins des élèves en préparant des activités différenciées selon les intérêts et compétence de nos élèves. 




Par omer fontaine - Publié dans : projet
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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 22:00

Rapport d’analyse

 

 

 

 

Omer Fontaine A00127979

Marcel Ringuette A00128293

Pierre St-Onge A00113214

Gislain  Sonier A00128645

 

 

 

 

 

Présenté à Mme. Nicole Lirette Pitre, professeure

de Didactique de chimie et physique EDDS 4545

 

 

 

 

 

 

Faculté des sciences de l’éducation

Université de Moncton

Le 10 mars 2008

 

 



Rapport d’analyse

Le concept de physique que nous devons enseigner à l’école Mathieu Martin dans la classe de M. Gautier en 12e année est les forces de frottement.  Dans ce concept, nous allons aborder les coefficients de friction statistique et cinétique.  De plus, nous allons entamer le principe de Bernoulli avec les fluides. 

Même si le concept de force est ancien, il fallut bien du temps avant que l’on obtienne une définition utilisable. Au contraire, des notions comme la masse, la longueur, toutes formes de grandeurs physiques, la force est quelque chose d’abstrait. Elle est une notion abstraite qui ne se voit pas, c’est une explication d’un effet visible, c’est là qu’était le problème. Au début, on ne parlait pas de force comme telle, mais on faisait quand même référence à ce phénomène sans vraiment l’expliquer. Toutefois, la définition de la force apparaît après avoir été utilisée par Archimède, Galilée, Stevin. Ils ne pouvaient vraiment lui donner un sens précis jusqu’à ce que Newton donne finalement une définition qui est encore celle qu’on accepte aujourd’hui.

Pour ce qui est de l’historique de la force de frottement comme telle, Léonard de Vinci introduisait déjà au 15e siècle le concept du coefficient de friction, sans connaître la notion de force. Ce ne fut qu’après que Newton ait défini la force que l’on obtient les forces de frottement (force de frottement et normale entre deux surfaces), développées en autre par Amontons et Coulomb.

 Cette découverte, qui prit quelque siècle avant d’être vraiment expliquée, fit l’une des plus importantes en physique. Les forces (frottement) sont constamment utilisées pour modéliser des événements en physique. Sans elles, les calculs seraient inexacts. Les forces sont à la base de la physique. Les forces de frottement sont dans toutes situations où un objet est en mouvement et n’est pas dans le vide (frottement fluide, frottement cinétique, etc.). Elles peuvent être négligées dans bien des cas, mais sont très importantes dans d’autres cas. Alors, l’étude et la compréhension du concept des forces de frottement est important pour comprendre toute sorte d’événements (une voiture qui freine, qui tourne et perd le contrôle, une vise qui reste serrée, etc.).

D’après le programme d’étude de physique 2, les élèves doivent représenter différents types de force à l’aide de diagrammes de forces afin de résoudre des problèmes impliquant des forces.  Alors, le ministère de l’éducation s’attend que les élèves puissent faire des calculs reliés aux coefficients de friction statistique et cinétique.  Ils devront aussi être capables d’utiliser la force résultante afin de déterminer l’accélération d’un objet en tenant compte des forces de gravité et des forces de frottements.  De plus, ils pourront déterminer la force résultante de forces concourantes en utilisant la méthode des composantes avec les rapports trigonométriques (sinus, cosinus) et le théorème de Pythagore.

Lors de nos observations dans l’ensemble des programmes d’études, nous avons remarqué que ce concept particulièrement nouveau pour les apprenants.  Ces derniers faisaient l’étude qualitative du frottement statique et cinétique, c’est-à-dire, ils étaient conscients dès la physique 1 que le concept des forces de friction existait, mais leurs connaissances se limitaient à l’utilisation de celui-ci dans des diagrammes de forces.  Ils ne connaissaient pas la notion des coefficients de friction.

Comme nous l’avons mentionné auparavant, les élèves apprennent les concepts et les notions du frottement dans le cours de physique 2.  À la suite de ce cours, les élèves vont apprendre les concepts de frottement dans les fluides et le principe de Bernoulli en physique 3.  Alors, comme vous pouvez remarquer, nous allons introduire ces concepts précédents dans notre scénario (ce qui va faire en sorte que nous les emportons plus loin).

Trop souvent considéré comme un élément perturbateur pour les calculs, on s’aperçoit très vite que le frottement est tout simplement indispensable : si les vises de fixation restent serrées, le clou en place, les échelles debout et les voitures sur la route, c’est grâce au frottement. C’est aussi sur ce phénomène que repose le fonctionnement des freins et embrayages.  Les forces de friction entre deux surfaces qui glissent l’une sur l’autre ont des rôles importants dans la vie de tous les jours. Selon les situations, on peut les désirer importantes ou inutiles. On souhaite, par exemple, que les skis glissent facilement sur la neige mais que les après-skis, eux, accrochent sur ce même support. La friction est généralement quantifiée par un coefficient μ,dit coefficient de friction, définit par la relation F = μL, où F est la force de friction et L la charge de compression (le poids du skieur dans l’exemple précédent) supportée par les deux corps en contact glissant.

            Lors de l’analyse de l’apprentissage du concept, nous avons réalisé que les élèves percevaient la force de friction comme une résistance au déplacement et comme une création de chaleur.  De plus, nous avons aussi remarqué que l’abstraction de ce concept est l’une des grandes difficultés chez les élèves.  Cette abstraction est causée par le fait qu’on ne voit pas l’action de cette force, mais seulement la réaction.  De même, nous avons découvert que les élèves éprouvaient de grandes difficultés envers la différence et l’application des coefficients de frottement statique et cinétique.

L'enseignement et l'apprentissage des forces de frottement peuvent se faire à l'aide de nombreux matériaux peu dispendieux (caoutchouc, glace, poids, corde, etc.) qui permettent de simuler de vrais matériaux produisant des forces de friction avec différents coefficients de frottement statique et cinétique.  L'observation d’objet en mouvement avec influence de force de friction dans le milieu propre aux élèves ou ailleurs, leur permet de constater que les notions abordées se manifestent dans la vie de tous les jours. Entre autres, on encourage l'enseignant à faire en sorte que la classe dispose de nombreuses illustrations et d’exemples de tous genres qui pourraient s'agir d'une cueillette d'images réalisée au préalable par les élèves, en prévision du regroupement.  L’enseignement de ce concept peut se faire aussi avec des programmes de simulations que l’on retrouve sur des sites internet.  Par exemple, une voiture qui frein sur le l’asphalte versus sur la glace.  De plus, pour les définitions et explications détaillées, nous pouvons les retrouver dans des manuels de physique.

 

 

 

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Jeudi 10 avril 2008 4 10 /04 /Avr /2008 21:55

 

Rapport d’observation

 

  

Omer Fontaine

Marcel Ringuette

Gislain Sonier

Pierre St-Onge

 

 

 

Présenté à Mme. Nicole Lirette Pitre, professeure

de Didactique de chimie et physique EDDS 4545

 

 

 

 

Faculté des sciences de l’éducation

Université de Moncton

Le 18 février 2008






Fiche d’observation lors de la visite en salle de classe

1. Contexte

 

Quelle est la date de la visite d’observation? Quelles sont les dates de la visite d’animation?

1er février 2008   visite observation

14 mars 2008      visite d’animation

 

Est-ce que tu as besoin de t’inscrire au secrétariat lorsque tu entres à l’école?    q  oui      non   

 

À quelle heure se déroule le cours?   De  2h19 à  2h15

Quel est le local?  E23

Combien d’élèves (filles, garçons)?  13  filles; 13 garçons

Une période dure combien de minutes?  60 min

Quel matériel est disponible dans la classe et en quelle quantité?

-          Tableau                                - Autres livres de référence

-          Projecteur

-          Manuel du cours


2. Code de vie

 

À quel moment l’enseignante ou l’enseignant prend les présences?

L’enseignant prend les présences au début du cours en nommant les noms des élèves, juste pour se pratiquer, car il connaît plusieurs d’entre eux.

 

Est-ce que l’enseignante ou l’enseignant laisse les élèves aller à la salle de bain? Si oui, quel est le processus?

Oui, les élèves peuvent aller à la salle de bain avec la permission de l’enseignant.

 

 

Est-ce que les élèves ont le droit d’avoir un appareil à musique (joueur mp3) ou autres appareils électroniques?

Non, l’usage de ces appareils est interdit par l’enseignant. Par exemple, lors de notre visite un des élèves est entré avec un appareil semblable aux oreilles et l’enseignant lui a demandé de le retirer immédiatement.

 

 

Qu’est-ce que l’enseignante ou l’enseignant fait lorsqu’il y a un élève en retard?

Cela ne s’est pas produit durant notre période d’observation.

 

 

3. Enseignant(e)

 

Comment est-ce que l’enseignante ou l’enseignant organise la gestion de classe (début, fin du cours), selon quel modèle pédagogique?

  • Comment l’enseignante ou l’enseignant gère l’exécution de tâches (devoirs, exercices, projets, problèmes, autres) ?
  • Est-ce qu’il y a des règlements spéciaux dans la classe?
  • Comment est-ce que l’enseignante ou l’enseignant organise les 5-10 dernières minutes du cours?

L’enseignant écrit l’horaire de la période sur un  coin du tableau avant le début du cours. Dès le début du cours, l’enseignant explique aux élèves les tâches qu’ils auront à effectuer. Cet horaire est affiché tout au long du cours et l’enseignant s’y réfère  régulièrement lors de son enseignement.  Normalement, le cours se déroule comme suit :

- la correction des exercices du cours précédant et des devoirs

- explications et notes de nouveaux concepts

- période d’exercices pour appliquer les nouveaux concepts

-liste des devoirs à effectuer

 

4. Élève

Quelles sont tes impressions des élèves?

Les élèves semblent avoir un rythme d’apprentissage qui est assez vite. La classe semble forte, motivée, autonome et participe bien aux questions demandées verbalement. Cette classe libère une belle atmosphère d’apprentissage, d’entraide, d’amitié et de respect mutuel.

 

 

Est-ce qu’il y a des élèves ayant un handicap physique (ex : fauteuil roulant, béquilles, etc.)?

Seulement un élève mal entendant avec un appareil auditif. C’est pourquoi il y a une aide-enseignante en classe. Cependant, au cours que l’on a observé, l’aide-enseignante n’a pas eu à l’aider, il semble autonome.

 

 

Est-ce qu’il y a des élèves avec des ordinateurs portables? Comment l’enseignante ou l’enseignant gère ceci?

Non.

 

 

Est-ce que l’enseignante ou l’enseignant semble passer du temps individuel avec certains élèves? (ceux-ci pourraient avoir besoin plus d’explications)

Peu, il passe du temps individuel avec ceux qui pose des questions lors des exercices. Cependant, je ne pense pas que ce sont des élèves dont il passe plus de temps avec normalement, car il y a eu peu de questions.

 

 

Est-ce que les élèves interagissent entre eux?

Oui, lors des périodes d’exercices les élèves travaillent individuellement, mais ils ont la liberté de s’entraider. Comme vous pouvez remarquer ci-dessus la disposition de la classe, favorise une coopération entre les élèves. De plus, les élèves aiment farcer avec l’enseignant, de façon raisonnable, et l’enseignant y prend partie.

 

5. Matière

Quel est le contenu du cours?

Cinématique (distance, déplacement (vecteur), vitesse, vitesse moyenne, vitesse instantanée, MUA).

 

  

Quel est le lien avec le programme d’études?

1. La Cinétique

                RAG – Construire des compétences et une compréhension des concepts liés aux sciences physiques et appliquer sa compréhension à l’interprétation, à l’intégration et à l’élargissement de ses connaissances.

                RAS (1.1) – Résoudre des problèmes impliquant le mouvement

 

6. Leçon

 

Comment s’est déroulée la leçon?

La leçon s’est très bien déroulée, il y avait une coopération des élèves et ils s’entraidaient.  On voit une très bonne autodiscipline de la part des élèves (certaines maturités).

 

 

Quelles sont les tâches des élèves?

Les élèves avaient des exercices à faire et à compléter comme devoir sur la matière vue en classe (vitesse, déplacement, etc.) dans le manuel de base.

 

Observations sur la leçon (travail seul ou en équipe, difficultés, réussites, encadrement, explications, discussions, questionnement de la part de l’enseignant, de la part de l’élève, utilisation du matériel – livres, TIC, calculatrices, visuel, manipulation, différentiation, inclusion, devoirs, évaluations, laboratoire…). S.v.p., accompagnez vos observations des exemples concrets.

Après les explications des notes de cours, qui furent des photocopies, il fait des exemples concrets de la vie, et par la suite les élèves font une séance d’exercices. Tout au long de la session d’exercices, les élèves travaillaient seuls, mais l’entraide était bienvenue.  Les élèves utilisent le manuel de cours pour faire les exercices demandés. L’aide-enseignante peut répondre aux questions des élèves (elle est en classe pour un élève, mais cependant ne se restreint pas seulement à lui). L’enseignant circule pour aider les élèves, cependant ils requièrent peu d’aide.

 

7. Votre appréciation de la leçon

Quels sont les apprentissages faits par les élèves? Comment l’enseignante ou l’enseignant assure-t-il (elle) que les élèves soient conscients des apprentissages faits? A-t-on réussi à atteindre tous les élèves? Comment? Sinon, pourquoi? Toute autre appréciation pertinente…

L’enseignant a expliqué aux élèves les formules pour déterminer la vitesse et l’accélération, il s’est assuré que les élèves comprenaient bien la différence entre les deux et il leur a montré comment relier ces équations au monde réel. Aussi, il leur a pourquoi on utilise un facteur de 3,6 est utilisé pour interchanger les valeurs en mètre par seconde en kilomètre par heure et vice versa.     

 

Vos idées par rapport à votre propre projet suite à vos observations.

Après avoir observé cette classe, nous avons pris conscience que c’est un groupe fort.  On devra quand même tenir compte des différents rythmes d’apprentissage (certains avancés et d’autres normaux) des élèves et de leurs intelligences multiples (déterminées à partir du test qu’on a distribué au début de la classe).  Notre activité devra être un peu plus complexe pour être en mesure de les stimuler intellectuellement et adéquatement.

                Dès le début du cours, on a facilement observé que Mathieu avait un     groupe fort. On a déterminé que la majorité planifiait de continuer des études supérieures en sciences, surtout en DSS. L’enseignant à une bonne gestion de classe, car il ne semble pas avoir besoin de faire beaucoup de discipline. 

 

 
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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 01:17

La méthode de l’enseignement direct ne serait pas un bon choix pour former des scientifiques, car elle ne permet pas aux élèves de développer le goût de la découverte.  Elle leur permet seulement de mémoriser et de comprendre des concepts, mais elle ne leur permet de mettre en application leurs connaissances et leurs savoirs.  L’enseignement direct est utile pour permettre aux élèves de réussir les évaluations, c’est-à-dire connaitre les concepts mais ne pas savoir les utiliser.   

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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /Mars /2008 01:12


L'enseignement traditionnel ne s'assure pas assez que les connaissances ont été acquises et suffisamment pratiquées pour être mémorisées par les élèves, contrairement à l'enseignement explicite. L'enseignement traditionnel est axé sur la transmission du contenu et l'enseignement explicite est axé principalement sur la compréhension et la mémorisation. On ne fait presque pas de rappel dans l'enseignement traditionnel, on enseigne comme si la matière d'auparavant avait été comprise et retenue. De plus, cette approche ne défi pas clairement ces buts et elle ne donne pas beaucoup d'importance à la pratique. D'un autre côté, l'approche explicite présente la matière de façon fractionnaire et elle vérifie constamment que les élèves ont compris. De plus, elle fournit aux élèves des outils pour faciliter l'apprentissage des élèves, tel que des stratégies, des procédures ou des démarches facilitant les traitements de l'information.

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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 00:53
 
Réflexion personnelle
 
 
 
 
Omer Fontaine
A00127979
 
 
 
 
Présenté à Mme. Nicole Lirette Pitre, professeure
de Didactique de chimie et physique EDDS 4545
 
 
 
 
 
 
Faculté des sciences de l’éducation
Université de Moncton
Le 21 janvier 2008


 
Réflexion personnelle
 
            Les sciences ont toujours eu une place considérable dans ma vie. Ils ont eux différents rôles lors de mes études secondaires et postsecondaires. De plus, les différents pédagogues qui m’ont transmis mes connaissances mon permis de les percevoir de différentes façons.
            Lors de mes études secondaires, je considérais les sciences comme des matières avec lesquelles j’avais un certain talent inné. La facilité que j’avais avec ces sujets m’a permis de faire certaines observations sur les méthodes d’enseignement. Je considérais mes cours de science comme une routine quotidienne. L’enseignant commençait toujours les cours en faisant la correction des devoirs de la journée précédente. Par la suite, il donnait quelques nouvelles explications et des exemples d’exercice. Pour finir, nous avions à compléter une série d’exercices qui se ressemblaient tous. À ce moment, je ne comprenais pas l’utilité de mes apprentissages antérieurs et l’intérêt d’apprendre des concepts scientifiques.
            Ma perception des sciences a changé quand j’ai entrepris des cours postsecondaires au collège. Tous les concepts que nous avions à apprendre avaient des utilités dans la vie de tous les jours. À ce moment, je voyais l’importance des sciences dans mon apprentissage. À la suite de cette expérience, ma motivation envers les sciences c’est développé et j’ai toujours perçu les sciences comme les clés de la technologie. Lors de mes études universitaires, j’ai constaté que beaucoup de personnes sont extrêmement connaissantes dans le domaine des sciences, mais que beaucoup d’entre eux ont de la difficulté à la transmettre. 
À la suite de ces observations, je pensais que les difficultés d’apprentissage étaient très souvent liées à la capacité de l’enseignant à transmettre la matière. Je pensais que l’utilisation d’exemples concrets et de lien avec les apprentissages antérieurs était la meilleure façon de permettre à un étudiant de faire un apprentissage qui lui serait utile. Lors de mes stages, j’ai eu la chance de confirmer mes théories en donnant des exemples concrets pour chacun des concepts que j’expliquais et en faisant régulièrement des liens avec la vie de tous les jours. Ainsi, les résultats de mes étudiants ont augmenté considérablement.
De ce fait, il est pour moi plus important que les apprenants acquièrent des qualités qui leur seront utiles dans notre société que des concepts scientifiques abstraits. De plus, je pense que les enseignants ont le devoir de guider les étudiants vers l’acquisition de qualité qui leur permettra de contribuer à la société future.
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 00:38
      Je pense que les programmes d'études sont des références très importantes, mais que beaucoup d'aspects de ceux-ci ne sont pas considérés ou bien respectés.  Dans nos programmes d'études, nous retrouvons les principes directeurs.  Je considère ces principes commes des points à préconiser dans notre enseignement, mais est-il raisonnable de penser que tous les enseignants sont en faveur ou appliquent ces principes?
     Il est pour moi plus important de former des étudiants qui deviendront des citoyens responsables, que des personnes ayant beaucoup de connaissances inutiles.  Je comprends pas comment le ministère de l'Éducation fait pour décider de l'importance de chaque domaine d'étude.  De plus, je me demande si les matières enseignées permettront de former des individus responsables et qui seront contribués à notre société future.
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 00:33
Par omer fontaine - Publié dans : liens pour la fabrication d'un scénario d'apprenti
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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 21:27
            Depuis vingt ans, les sciences et la technologie prennent de plus en plus de place dans notre société. Le Canada se doit de connaître, de créer et d’utiliser des nouvelles technologies, afin de continuer le bon fonctionnement de son économie. Notre paye fait face à un grave problème, parce qu’il y a trop peu de personnes qui se dirigent dans le domaine des sciences et de la technologie. Certaines recherches ont démontré que les Canadiens avaient très peu de connaissances sur les domaines de la science et de la technologie. Elles ont néanmoins montré que les Canadiens ont de l’intérêt pour le développement de celles-ci. Par contre, nous ne remarquons pas cet intérêt chez les jeunes, cela démontre que notre système d’éducation présente à cet égard de grandes lacunes. Il nous faudra corriger celles-ci, parce que nous allons prochainement faire face à une pénurie de scientifiques et d’ingénieurs. Il y a des recherches qui nous ont présenté comme solution l’encouragement des femmes dans les domaines de la science et de la technologie. En général, ils sont tout d’accord pour dire que l’apprentissage de la science et de la technologie doit se faire dès le jeune âge et se poursuivre tout au long de l’éducation de nos jeunes.
Par omer fontaine - Publié dans : Billets
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